Parler d'une voix forte

oeuvre Parler d'une voix forte, de Mario Cyr
Parler d'une voix forte, 2009, huile sur toile, 75x75 cm
commandée pour le prix Albert M. Sormany
de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick
 

Synthèse de discussion

Parler d'une voix forte ... pour dire quoi( par Robert G.Landry )
Les participants amorcent la discussion par le droit au silence. Le silence est-il une façon de résister? Les larmes est un langage universel qui parle avec force d'un trop-plein d'émotion ou de l'incapacité d’exprimer autrement. Mais, attention, il peut être aussi utilisé pour manipuler. 

Si la neutralité est un choix politique, l’indifférence, elle, est affaire de sentiments, un acte qui tue l’amour et qui ne s’émeut pas de la mort de l’autre. La neutralité et l’indifférence ne permettent-elles pas les pires violences entre les peuples, mais aussi, entre les élites et le peuple. Ainsi, le pouvoir amène-t-il à l’indifférence?

Parler fort peut être à la fois qualité et défaut. Une façon de s’exprimer, mais aussi un moyen d’intimider, d’écraser ou masquer l’incompétence… surtout en face du silence de l’autre.

Parler d’une voix forte c’est parler de concert avec les autres, c’est affirmer sa présence et communiquer sa volonté de résister. Mais, collectivement, nous cherchons encore notre voix, déchirés entre ceux qui veulent parler fort et ceux qui veulent taire.

Sommes-nous une société de quémandeurs? Je veux et j'exige ou j'abandonne le contrôle aux autres? Comment pouvons-nous naïvement conclure que d'autres veilleront à nos intérêts?  L'autre décide toujours en fonction de ses intérêts, d'où l'importance pour nous de parler d'une voix forte.

Et parler fort pour dire quoi? Parler du coeur, de nos racines.
Parler fort libère... « Quoi faire? » disait Lénine. « Yes we can! » affirme Obama.

Écouter les extraits de discussion suivants :

Le non verbal
Larmes de crocodile
Comme une Madeleine
Indifférent pas neutre
Tuer tout le monde

L'incubateur : Parler d'une voix forte
Enregistré le 4 décembre 2009 au Café Maelström à Moncton.
Groupe de discussion : Edmond Collette, Diane Losier, Ivan Vanhecke, Raynald Basque, Maurice-André Aubin, Julie Pallot, Madeleine Blanchard
                                                                     

Prendre parti
Le p'tit boss
L'union fait la force
Dans nos salons
Suivre le troupeau
Société de quémandage
Décisions de société
Nourir les racines
Quoi faire ou Yes we can?
Concept de base

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